Non pas que j'étais hyper présent en terme graphique, d'ailleurs...
Vivement la rentrée, que ça change, et ça changera dès lors que j'aurai déménagé (donc probablement octobre.)
En attendant, je vous laisse avec Mata Hari, et je vous encourage à découvrir son histoire incroyable, méconnue, romantique !
(Ce dessin est un dessin préparatoire à un autre travail, je vais voir comment je peux le prendre en photo., en attendant, je vous invite à lire la BD, sublime, d'Esther Gil et Laurent Patureau).
Et je vous laisse en musique, comme d'habitude !
-Bulls on Parade de Rage Against The Machine, car nos Élus, nos Dominants, nous préparent une période remarquablement sinistre.
- Indian Summer des Doors, très beau morceau, car après tout, ce mois d'oût, cela fera 20 ans que nous partageons une histoire commune, avec ma compagne. Et on a tous besoin de douceur.
Il est difficile de dire à quel point cela me manque. Il ne s'agit pas que de plaisir, mais de question existentielle, essentielle même... Je vous dirai pourquoi un de ces quatre. Je l'ai parfois évoqué ici ou là, de manière plus ou moins précise. Ce sont des choses difficiles à dire.
De fait, je passe bcp de temps sur le chantier de ma maison, qui est bien plus qu'une maison, quand on connait mon histoire. C'est vrai que je pourrai en montrer qq photos.
En attendant, quand j'ai un peu de temps hors-chantier, je travaille l'anatomie, tant c'est un de mes nombreux points faibles en dessins, en particulier l'anatomie féminine.
Allez un p'tit dernier pour le clore le dossier de Fakir, un geai qui va allez cacher un gland. Qu'il oubliera probablement. C'est une de méthode de naissance des chênes !
J'y ai eu peur parfois, mais c'est toujours la même chose en pleine nature (en Irlande, et en Islande surtout) : on se sent plus petit, plus élément d'un tout qu'un être qui domine la nature. Cela nous ramène à qq chose de fondamental.
Alors j'ai été bien content d'avoir à illustrer le dossier de Fakir !